Titre: Event Horizon
Genre: Epouvante-horreur, Fantastique, Science Fiction (int -16 à sa sortie en France)
Thème: Sauvetage, Huis Clos
Diffusion: 1998
Accroche:En 2047, les astronautes du vaisseau "Lewis and Clark" embarquent le physicien William Weir dans le but de récupérer l’épave du vaisseau que ce dernier a conçu, l' Event Horizon
, qui est censé pouvoir se déplacer plus vite que la lumière et qui a mystérieusement disparu sept ans plus tôt, lors d'une mission vers Proxima du Centaure. L'Event Horizon, tout aussi mystérieusement, réapparaît dans les parages de Neptune. Peu à peu, les membres de l’équipage commencent à avoir des visions cauchemardesques. D’où ce vaisseau est-il revenu ? Véritable échec commercial à sa sortie (il ne récolte que 47 millions de dollars dans le monde, pour un budget estimé entre 60 et 70 millions de dollars), ce film a depuis fait son trou dans les classiques d'horreur.
Je n'ai pas eu l'occasion de le voir en salle, et j'y suis arrivée en creusant la filmographie de Sam Neill que j'apprécie beaucoup. C'est un film que j'ai plaisir à revoir de temps à autre: j'adore son esthétique. Si l'on était pas dans l'espace, on pourrait se penser dans les méandres d'un vieux manoir dans lequel rôdent des ombres qu'on n'a pas trop envie de croiser...
Son mélange de SF et d’horreur viscérale ainsi que son ambiance gothique m'ont plu immédiatement. On retrouve les codes "maison hantée" dans un huis clos situé à des milliers de km de la Terre. L'oppression ressentie est similaire à celle d’Alien.
Le film est réputé pour son montage chaotique (a priori des coupes drastiques réclamées par la production), mais peut-être bien que c'est ce qui lui donne ce cachet particulier, et, selon moi, accentue le malaise. Ce qui fait que l'on suit les membres de l'équipage dans une sensation de perte de repères et de contrôle véritablement efficace.
Si vous aimez vous faire peur, avec un petit film gore un peu dérangeant, n'hésitez pas
