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Les défis d'Aislune
Dame Conteuse "Sombresaile"
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23 Déc 2015, 22:03Re: Les défis d'Aislune
J'aurais dû préciser "pérégrinations mentales". Pérégrinations signifie "Voyage, déplacement en divers endroits suivant un itinéraire compliqué" :P.

Oui oui, c'est ma lettre :D !
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On ne choisit pas son destin, on ne le voit pas. On le façonne.


Noble Conteur "Sombresaile"
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24 Déc 2015, 01:51Re: Les défis d'Aislune
Aislune Séidirey a écrit:
J'aurais dû préciser "pérégrinations mentales". Pérégrinations signifie "Voyage, déplacement en divers endroits suivant un itinéraire compliqué" :P.
Oui oui, c'est ma lettre :D !


Oui, je sais que quoi dire veut, le mot pérégrinations, c'était le côté mental qui m'avait un tit peu échappé ;)
Ah bah, tu vas être gâtée !
...et pourquoi personne ne lit mes défis à moi ? C'est pô juste, l'avis... euh, la Vie..
... Bonne fête de Nobel, avec ou sans le prix ;)
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Dame Conteuse "Ondenymphe"
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24 Déc 2015, 09:26Re: Les défis d'Aislune
J'ai relu tes défi Aislune et j'en suis pantoise de cette histoire que je suppose inspirée de la réalité. J'ai lu aussi que tu avais besoin de te défouler, comme je comprend.
Bon courage pour la suite.... et Bravo pour ces défi aux maux si bien décrits...
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Dame Conteuse "Sombresaile"
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24 Déc 2015, 12:09Re: Les défis d'Aislune
FFMONRISE : meuh si qu'on lit tes défis, rooooh :P !

Isabelle : ah, mais ce n'est pas juste inspiré... Tout ce que j'ai écrit des défis 2 à 4 (et bientôt 5), cela s'est vraiment passé comme ça. J'exagère à fond au niveau de l'humour, mais sinon... Je racontais mes péripéties à mes proches, ils n'en revenaient pas. Pourtant, Pôle Emploi est le lieu des "rocambolesqueries"... J'avais déjà eu des soucis avec eux les années passées, mais c'étaient des bricoles à côté de ça. Un de mes amis m'a alors dit qu'il fallait que je fasse un sketch, que c'était trop "énorme" :hihi:.
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Noble Conteur "Sombresaile"
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24 Déc 2015, 18:54Re: Les défis d'Aislune
Re-bon Noël ! ;)
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Noble Conteur "Cerfboisé"
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28 Déc 2015, 23:04Re: Les défis d'Aislune
En effet, à ce niveau il y aurait de quoi monter presque une courte pièce. Quand je dis que j'ai l'impression de lire Zoé Sheppard, "absolument débordé", je ne me dédirai pas. :pouce:
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Dame Conteuse "Sombresaile"
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Localisation: Territoire de Belfort
02 Jan 2016, 00:58Re: Les défis d'Aislune
FFMONRISE : bonne nouvelle année :).

Diogène : merci ^^. Au moins, mes aventures sont un bon divertissement :D !

Voici venu enfin... la fin !


DEFI N°5
Option taille 1000 mots

Objet « parfum »
~¤~
Emotion « folie »
~¤~
Couleur « marron »


Univers: /
Nombre de mots: 1019

« Erreur de saisie » (extrait)
Un parfum de nervosité électrique flottait dans cette pièce étriquée et étouffante. Ce bureau étroit débordant de dossiers en tout genre – en plus des miens –, cette machine antédiluvienne d’après cette conseillère à cause de laquelle, je sentais, mes tracas avaient pris une telle ampleur, ce dinosaure de photocopieur qui marchait une fois sur cinquante selon les dires d’un autre employé de cette agence...

— En effet. Le contrat du 19 avril 2014 n’existe pas.

Il y a comme un blanc qui se fait passer pour un ange planant entre nous deux. Je ne peux me contenir :

— … C’est ce que je n’arrête pas de vous dire depuis le début.
— Il y a sans doute eu une erreur de saisie de notre part, rétorque-t-elle avec une moue désapprobatrice au bord des lèvres. Nous avons mal compris les informations que vous nous aviez communiquées en avril 2015.

Non... sans blague ?!? Je réussis à me retenir de lâcher ces propos. Inutile de jouer la provocatrice alors que le problème est en passe d’être résolu...

— Je vais devoir tout réinitialiser par contre, c’est un petit peu compliqué. Nos logiciels sont capricieux.

Noooooooooooon... Je ne l’avais pas remarqué, tiens ! Noël, c’est dans trois mois, ai-je l’air du dindon de la farce ? Roh, je devrais arrêter d’être aussi mauvaise langue, vraiment... Patiente, j’attends que la conseillère effectue ses manipulations. Au terme d’un long quart d’heure, que j’ai passé à tenter de me préparer à tout type d’imprévus – crash du disque dur, usurpation d’identité, nouvelles lois, avion qui s’écrase sur Paul Emploi... Hem, pardon –, enfin, elle me dit :

— Voilà, tout est réglé. Vous pouvez partir. Vos trois dossiers seront traités très vite.
— C’est bon, hein ? Il ne vous manque plus aucun papier ni rien ?
— Non, je vous assure.

Épuisée, je lui serre la main, puis je quitte l’agence sous une pluie torrentielle. L’après-midi vient de débuter. J’ai à peine le temps de me couler un café que mon téléphone portable sonne et vibre sans état d’âme ! Je ne reconnais pas le numéro, mais comme en ce moment, je suis à l’affût d’une nouvelle proposition de suppléance, je décroche :

— Oui, allô ?
— Allô mademoiselle ? Ici Madame A de l’agence Pôle Emploi.

… Je le sens mal. Non, vraiment, je le sens m...

— Nous n’avons pas retrouvé votre dossier de demande d’allocations.
— … Pardon ?
— Oui. Nous avons bien vos justificatifs, mais le dossier en lui-même, non. J’ai retourné tous les bureaux, mais je n’ai pas remis la main dessus.

J’aurais bien voulu assister à cela, tiens...

— Il faut que vous reveniez pour en remplir et en signer un de nouveau.
— … D’accord, mais... Je ne serai pas là avant trois quarts d’heure.

Madame A me répond qu’il n’y a pas de problèmes, que je n’ai qu’à citer son nom de famille – incompréhensible au passage, je n’ai pas été capable de le retenir – lorsque j’arriverai à l’accueil. Il y a du mieux ! Paul Emploi m’a appelée plutôt que de perdre encore une semaine en me renvoyant les justificatifs par la Poste avec une lettre m’expliquant que mon dossier était égaré. Oui, on progresse !

Toujours sous une averse délirante, je prends le bus jusqu’à l’agence et ne peux m’empêcher de penser que cette histoire respire l’invraisemblance... et la folie. Une fois à l’intérieur du bâtiment, une longue file d’attente m’accueille. Un conseiller passe et interroge tout le monde par mesure d’efficacité. Mon tour arrive et je suis, bien évidemment, incapable de donner le nom de la femme qui m’a appelée. Le pauvre homme se rend dans tous les bureaux avec mes maigres explications. Une employée me voit et lui dit alors :

— Ah mais oui, c’est cette personne au fameux dossier égaré !

Mon cœur manque un battement ; non, mon heure de gloire vient-elle de sonner ? Serais-je enfin parvenue à être célèbre ?

Elle me conduit au bureau où je me trouvais ce matin. Une autre conseillère me refait remplir les papiers, puis signer... à la date d’aujourd’hui. Je me demande si cela va me pénaliser pour le Rectorat, mais surtout, j’ai hâte que tout soit terminé. Lessivée, je ressors de cet endroit.

Mon dossier serait prioritaire, bien entendu. Tellement prioritaire qu’il a été traité en neuf jours. Le temps d’arriver gentiment à la fin du mois de septembre. Lorsque je l’eus enfin entre les mains, j’ai tout de même failli faire une syncope à cause de leur lettre d’accompagnement. Il faut dire que leur français est tourné dans un français sublime... et trop subtil pour moi. J’ai même dû me résoudre à appeler le Rectorat pour leur demander !
Je ne résiste pas à la tentation de vous fournir une preuve de ce que j’avance en vous relevant les phrases qui ont mis en échec mon intelligence :

"Vous avez un plus grand nombre d’heures de travail dans le secteur public que dans le secteur privé." : je n’étais pas au courant. Oui, je vous explique : même si j’enseigne dans des écoles privées, je suis payée par le secteur public. Passons.

"En conséquence, c’est Paye sans ordonnancement SI qui doit vous rémunérer." Paye sans ordonnancement SI ??? Sans commentaire.

Le gestionnaire responsable du chômage au Rectorat m’a assuré que tout était bon, qu’il s’agissait juste du langage administratif. Pourtant, je n’ai guère la souvenance que les précédents courriers de Paul Emploi étaient aussi charabiaesques...

De ce pas, j’envoie ma jolie et grosse enveloppe marron avec mes papiers au Rectorat. Enfin, j’aperçois la lueur au fond du tunnel...

Du moins, je le croyais.

La suite ne mérite pas d’être contée, car elle se résume aux mots laconiques du gestionnaire, qui m’expliqua qu’ils avaient pris énormément de retard dans le traitement des dossiers. J’ai donc attendu un mois supplémentaire, sans revenus, avant de pouvoir bénéficier de mon premier et maigre acompte.

Ma relation avec Paul Emploi est en suspens depuis ; triste, n’est-ce pas ? Plus d’aventures croustillantes à raconter... jusqu’à la prochaine fois !
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Noble Conteur "Sombresaile"
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02 Jan 2016, 04:15Re: Les défis d'Aislune
Tout est bien qui finit bien ;) non, je souris, c'est tout..
Pis je me demande ce que ce texte aurait bien pu donner si M. chaudron t'avait prêté, par exemple, les mots :'Dinosaure', 'Extase' ou 'Glauque'...
... c'est pas si mal, la nouvelle année, pour repartir d'un bon pied...
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Dame Conteuse "Ondenymphe"
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02 Jan 2016, 07:58Re: Les défis d'Aislune
Une chose est sûre, tu as été patiente et cela a fini par payer. Je te souhaite une bonne année pleine de nouveaux défis, plus gais ...j'espère (surtout pour toi)
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Dame Conteuse "Sombresaile"
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Inscription: 12 Nov 2015, 17:35
Messages: 2783
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09 Jan 2016, 10:02Re: Les défis d'Aislune
FFMONRISE : si le Chaudron m'avait donné ces mots, je les aurais placés, même si l'humour qui en aurait résulté aurait été plus "noir", je pense...
(Dinosaure, je l'ai écrit dans ce chapitre, même si ce n'est pas le Chaudron qui me l'a donné XD).
Merci pour ta lecture !

Isabelle : je n'ai pas eu trop le choix d'attendre comme ça... :p Après, j'ai bien rongé mon frein au bout d'un moment, j'étais en ébullition. Je te souhaite pareillement une bonne année (de nouveau), avec plein de bonnes choses :ange: .
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Académicien
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Localisation: Le Sud.
Yon
14 Jan 2016, 10:59Re: Les défis d'Aislune
Pôle emploi
Je te hais.
Même la dernière fois,
Tu m'as fais ch…

Oh well, bonne année Aislune. XD
J'espère que tes futurs défis seront un peu moins kafkaïens.
"Tous les chemins mènent au champ de bananes." Proverbe du neuvième camp.


Dame Conteuse "Sombresaile"
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Inscription: 12 Nov 2015, 17:35
Messages: 2783
Localisation: Territoire de Belfort
10 Avr 2016, 14:09Re: Les défis d'Aislune
DEFI N°6
Option taille standard

Objet « nappe »
~¤~
Emotion « hystérie »
~¤~
Couleur « rouge »


Univers: /
Nombre de mots: 337

« la Porte » (extrait)
Dès que je l'ai aperçue dans cet endroit barbouillé d'obscurité où j'évolue, j'ai su que la clé accrochée à la chaîne autour de mon cou me permettra de l'atteindre.

Elle n'est plus très loin… Non, elle se dérobe à ma vue. Je dois la retrouver !

La peur chevillée au corps, le cœur dans la gorge, j'avance d'un pas vacillant ; sitôt que je touche au pendentif de ma délivrance en pensant qu'il me guidera vers elle, mes sens se brouillent et mon sang se pétrifie. Pourtant, elle représente ce qui se rapproche de mon salut, sans verser dans la crise de foi. J'avance.

Quelque résurgence d'un souvenir me happe. La nappe de brume qui m'entoure gèle mes doigts.

Soudain, je la revois.

Elle, la Porte que je dois emprunter pour sauver ma vie naufragée.

Alors que j'y repense, mon pouls s'emballe et je m'étouffe. Pourquoi est-ce que j'éprouve cette terreur proche de l'hystérie rien que de la contempler ? Serais-je incapable de me détacher de mon passé pour aller à sa rencontre et… l'ouvrir ? Ai-je tant perdu confiance en moi ?

Un voile rouge occulte ma vision. Tiens, c'est la première couleur que je reconnais depuis longtemps. Je dois déverrouiller cette Porte, j'en suis sûr.

Lorsque je l'aurai franchie, je brûlerai d'un autre feu, qui a pour nom et pour chant « Résilience ».

Enfin, je frôle la silhouette de cette Porte qui, petit à petit, se déforme ; bientôt, une femme que je ne connais que trop bien me tend la main. Ses iris chatoyants me supplient de revenir. J'agrippe ses doigts. J'arrache ma chaîne et dépose la clé dans sa paume. Enfin, la clarté qui l'entoure m'écorche les prunelles.

Mes paupières papillonnent. Un sanglot me saisit. On ôte les tubes qui traversent ma gorge.

Émilie me serre la main ; je comprends que la Porte qui me séparait du Réveil est la même que celle qui scellait son cœur. Mon coma a été le prix à payer de notre crainte de nous aimer.
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Dernière édition par Aislune S. le 13 Avr 2016, 14:02, édité 1 fois.

Noble Conteur "Sombresaile"
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Inscription: 16 Sep 2015, 18:58
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11 Avr 2016, 12:24Re: Les défis d'Aislune
Bonjour,
un beau texte sur une thématique, et qui ne laisse pas trop deviner sa fin, enfin le début d'une nouvelle existence...
Joli, Mme la Bourgeoise :)
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Citoyen
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Inscription: 19 Nov 2015, 23:18
Messages: 457
Localisation: Océan pacifique
12 Avr 2016, 04:42Re: Les défis d'Aislune
Ooh bien :D
La porte... Voila un thème qui me parle ! xD (comment ça une porte qui parle...bref)
C'était très bien :D
petite coquille : Lorsque je -l'aurai- franchie...
♪ ☼ Je suis une adepte des fins heureuses parce que je veux continuer d'y croire ☼ ♪

-VI VI X-


Dame Conteuse "Sombresaile"
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Inscription: 12 Nov 2015, 17:35
Messages: 2783
Localisation: Territoire de Belfort
13 Avr 2016, 14:02Re: Les défis d'Aislune
Ah oui, oups pour la coquille... ;)


Merci à vous deux. C'était un exercice difficile pour moi (être courte et concise, sans être fade ^^).
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On ne choisit pas son destin, on ne le voit pas. On le façonne.


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Inscription: 29 Aoû 2011, 02:43
Messages: 2471
03 Aoû 2017, 05:17Re: Les défis d'Aislune
Défi 1 : j'ai trouvé triste que Jasmine abandonne sa plume. Du coup, je me demande ce qu'elle va faire.

Défi 2 : j'aime bien le côté "je positive absolument". Je me demande ce qui est arrivé. De tout façon, on comprend jamais vraiment quel est le problème.

Défi 3 : le cirque continue. On voit que tu as besoin de laisser sortir certaines choses.

Défi 4 : Quand ça commence, ça continue. J'espère que ça va s'arranger.

Défi 5 : J'ai hâte de savoir le fin mot de l'histoire.

Défi 6 : ha oui, c'est le rectorat qui indemnise normal. C'est ce qui s'est passé pour moi. Mais en version rapide.

Défi 7 : c'est très beau. Je suis contente de voir qu'il est en vie. J'avais un peu peur au début qu'il meurt.
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Dame Conteuse "Sombresaile"
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Inscription: 12 Nov 2015, 17:35
Messages: 2783
Localisation: Territoire de Belfort
10 Aoû 2017, 10:57Re: Les défis d'Aislune
Merci Nascana :) !

Bon, comme promis, voici ma réponse au défi du Chaudron :



DEFI N°7
Option taille 1000 mots

Objet « pince »
~¤~
Emotion « remord »
~¤~
Couleur « miel »


Univers: /
Nombre de mots: 1027



« De ténèbres et d'os » (extrait)
Elle remarqua que les spots qui illuminaient les galeries avaient disparu. Certaines plaques aussi. Sarah chercha à se rassurer. Peut-être se trouvaient-ils dans une partie du site interdite au public, donc non aménagée. Elle nourrissait de gros doutes qu’une telle chose soit possible. Toutefois, son état de nerfs actuels l’empêchait de se montrer plus rationnelle.
Elle désirait plus que tout partir. Elle resterait traumatisée à vie par sa visite.
Elle observa ledit Charles. La même manière de marcher qu’Alban, la même voix, la même physionomie… Pourtant, il s’exprimait avec un langage plus soutenu. Il agissait comme si elle était une inconnue. Il semblait beaucoup plus courtois également. S’il lui jouait un sale tour, il le regretterait ! Sans aucun remords, elle lui balancerait ses quatre vérités ! Elle n’hésiterait pas non plus à raconter à leurs amis communs ce qu’il lui avait fait subir. Il y avait des limites à blaguer avec ceux qu’on aime !
— Comment vous sentez-vous ? Êtes-vous blessée ?
— Je ne crois pas.
De toute manière, dans l’obscurité, Sarah n’était pas en mesure de le vérifier. À force de tomber ou de se cogner, elle s’était peut-être écorchée quelque part. Elle replaça ses lunettes avec nervosité.
— Vous avez eu de la chance que je fasse une petite ronde des lieux. Vous auriez erré pendant des jours et des jours ici.
— Non, juste quatre heures.
Sarah feignit d’être crédule. Alban avait un jeu d’acteur hors pair. Elle lui découvrait ce talent sans surprise. Pourtant, quelque chose la dérangeait profondément. Elle ne l’avait jamais vu s’intéresser au théâtre jusqu’à présent. Le lui avait-il caché ? Elle refréna un rictus. Non. Elle était ridicule. Elle connaissait Alban par cœur. L’atmosphère des catacombes devait embrouiller sa lucidité, sans doute…
Elle préféra lui taire le fait que des squelettes avaient tenté de l’attraper. Elle était bonne pour l’asile psychiatrique sinon. Inutile de lui apporter de nouveaux éléments pour qu’il se moque d’elle après, quand tout serait terminé.
Un long couloir rectiligne les attendait, éclairé çà et là par les lueurs de la bougie que brandissant Charles. L’humidité suintait sur les murs, que Sarah ne regardait même plus. Elle avait observé assez de fémurs, de crânes, de tibias ou autres ossements pour le reste de sa vie ! Plus jamais !
Un second homme les rejoignit. Sarah se demanda s’il s’agissait d’un figurant qu’Alban avait appelé en catastrophe. À moins qu’il ait organisé cette mascarade depuis le début ?
— Ah, François. Je suis tombé sur cette jeune demoiselle. Elle s’est égarée. Je voudrais l’amener chez le médecin.
— Fais donc.
— Tu comprends pourquoi j’ai mis un peu de temps avant de revenir ?
— Effectivement. Tu n’as rien remarqué de spécial ? Tout est prêt pour les derniers transports de cadavres ?
— Oui.
François contempla Sarah plus attentivement. Il tenait dans sa main un objet fin. Une pince ? Pour quoi faire ? Elle arqua un sourcil.
— Vos vêtements sont pour le moins… insolites.
La jeune femme réprima une riposte agressive. Elle mourrait d’envie de leur ordonner d’arrêter leur comédie. Sa patiente était réduite à une peau de chagrin. Elle serra les poings au point de se blesser aux paumes avec ses ongles. Avec un calme qu’elle était loin d’éprouver, elle lui répondit :
— Je suis assez perdue et mal à l’aise. Pouvons-nous sortir ?
Elle leur cacha qu’elle commençait à manquer d’air. Inutile de s’humilier davantage. Elle aurait l’occasion de rendre à Alban la monnaie de sa pièce plus tard. Il la connaissait très mal pour avoir osé lui infliger cette journée épouvantable !
Les deux hommes se regardèrent longuement. Oui, un jeu de théâtre exceptionnel. Si elle était d’humeur, la jeune femme les applaudirait très fort ! Charles hocha la tête, tandis que François rangeait sa pince dans une proche de son pantalon – ou une culotte courte, plutôt. Elle mourait d’envie de lui demander pourquoi il avait amené un tel objet ici, mais elle se mordit les lèvres. Il trouverait sa question stupide.
Ils franchirent une lourde porte métallique, puis remontèrent à la surface via des escaliers de pierre. Leur ascension parut aussi interminable à Sarah qu’à l’aller tout en suscitant chez elle une angoisse de plus en plus prégnante. Pourquoi n’y avait-il plus les lumières et les installations modernes ?
Elle prit une longue inspiration. Lui avait-on fait ingérer une substance illicite à son insu qui provoquait de sérieux délires chez elle ?
Enfin, ils parvinrent à l’air libre. La jeune femme chercha le guichet du regard. Les deux hommes la poussèrent gentiment sur la place Denfert-Rochereau. François réajusta son jabot tout en essuyant son front couvert de sueur. Pourtant, la température des catacombes n’excédait pas quatorze degrés !
Sarah secoua la tête, puis leva les yeux vers la place. Elle se paralysa. Son cœur manqua un battement.
Paris… Où était passé Paris ?
— Mademoiselle ? Vous vous sentez bien ?
C’en fut trop pour Sarah ; elle défaillit. Alban – non, Charles ! – la rattrapa in extremis. Elle eut la sensation de nager dans du coton. Ou de s’étouffer avec. Sa poitrine la brûlait. Elle se força à articuler :
— Où… Où suis-je ?
D’une voix interloquée et sincère, il lui répondit :
— À Paris, quelle question !
Elle peina à ne pas perdre conscience. Non. Elle ne le devait pas. Elle garda les paupières mi-closes. Ignorer l’absence de voiture et la présence des cheveux. Des badauds qui les fixaient avec un peu trop d’intensité.
— Mademoiselle ?
Il n’y avait qu’une seule explication, oui. Sarah s’y rangea avec résignation. Elle tourna le visage vers son torse.
Son esprit ne se trouvait plus dans le Paris du vingt-et-unième siècle. Dans quelle époque voyageait-il, alors ? Qu’avait-elle avalé comme drogue pour provoquer un tel effet ? Quand allait-elle se réveiller, et où ? Dans les catacombes ? Dans les rues de Paris ? À l’hôpital ? La voix de François lui parvint comme dans un rêve :
— Il est vraiment urgent de l’emmener chez le médecin…
Sarah se sentit portée par Charles, tandis que François marmonnait des propos inintelligibles. Un subtil parfum de miel mêlé à la sueur se dégageait du jeune homme. Elle perdit pied.
Ses yeux se fermèrent.
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Noble Conteur "Sombresaile"
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11 Aoû 2017, 01:37Re: Les défis d'Aislune
Bon, qu'est ce qui lui est arrivé à cette pauvre demoiselle ?
Alors, on se perd dans le temps, on dirait, pis les catacombes ça peut faire peur, surtout si des squelettes lui ont couru après (ou quelque chose comme ça...)
Oui, je comprends qu'elle en soit sur les rotules :)
Bin pis cette pince, elle doit servir à quoi ? Ah ! sacré chaudron :D
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Dame Conteuse "Sombresaile"
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Inscription: 12 Nov 2015, 17:35
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29 Sep 2017, 13:55Re: Les défis d'Aislune
Défi n°8

Option taille 1000 mots
Objet « galet »
Emotion « témérité »
Couleur « miel »



Univers : SF
Nombre de mots : 1003

« Voyage contre la montre » (extrait)
La nuit étendait ses jupons d’encre saupoudrés de diamants au-dessus d’une mer calme, dont les eaux d’un gris presque bleu ondulaient contre la coque d’un voilier. Un homme d’une vingtaine d’années observait le paysage marin. Il s’interrogeait sur sa prochaine activité. Il ne profitait guère de l’instant présent.
Garance poussa un profond soupir. Une mer d’huile, aucun spectacle qui vaille la peine d’être contemplé ! Il avait pensé à tort qu’effectuer une virée nocturne sur la Mer Méditerranée lui changerait les idées. Il n’avait jamais entrepris ce type de voyage avant.
Jeter des galets sur la surface tranquille l’aurait au moins distrait.
Le professionnel qui manipulait le bateau avait le dos tourné et surveillait les environs. Garance lui parlait peu. Il était le seul client, mais lui avait fait savoir qu’il ne souhaitait guère discuter.
Garance s’assit au bord, les jambes pendantes. Ses yeux se fermèrent lentement sous la monotonie du balancement sous lui. Le mal de mer lui était inconnu.
Tout à coup, une exclamation de la part du moniteur le sortit de sa torpeur ; hébété, il se redressa et s’adressa à l’homme :
— Eh, qu’est-ce qu’il…
Il s’interrompit en plein milieu de sa phrase lorsqu’il avisa les remous agités de l’eau. Les étoiles étaient masquées par une épaisse couverture nuageuse, et l’horizon s’était paré de ténèbres. Il déglutit.
— Une tempête…
— Elle n’est pas normale.
La voix du moniteur tremblait. Soudain, une vague puissante s’écrasa contre la coque du voilier. Garance cria, s’éloigna du gréement et partit se réfugier vers la cabine. Ce n’était pas le moment de faire preuve de témérité. Une brise glaciale souffla autour d’eux et engourdit ses sens.
Il n’atteignit jamais la porte.
Une trombe d’eau s’abattit sur lui et le plaqua contre le sol. Étourdi, il toussa, cracha, puis entendit un hurlement du moniteur. Un goût cuivré s’épanouit dans sa bouche. Il s’était mordu la lèvre en tombant. Le cœur dans la gorge, il se retourna.
La tempête était déjà sur eux. Effrayé, le jeune homme essaya de se redresser, mais il roula vers la porte de la cabine. Son occiput la percuta. Une géhenne naquit dans son crâne. Sa vue se brouilla.
Il perdit connaissance.


***



Lorsque Garance ouvrit les yeux, la douleur sourdait au niveau de sa nuque et sa tête tout entière. Il grommela et se recroquevilla sur le côté en haletant. Hébété, il tâta l’arrière de son crâne. Une belle bosse s’y épanouissait. Il poussa un soupir tandis que petit à petit, sa vue se stabilisait ; le vertige le désertait également.
Garance parvint à s’asseoir avec précaution en appuyant son dos contre la porte. Le moniteur n’était plus avec lui. Il avait dû sombrer pendant la tempête. Le jeune homme se retrouvait tout seul.
Il scruta les alentours. Il s’attendait à tout. Pourtant, il hoqueta de stupéfaction.
La nuit régnait toujours en maîtresse. En revanche, la mer avait pris un aspect insolite : toutes les couleurs s’y étaient invitées comme si quelqu’un y avait versé des teintures fluorescentes. Garance serra les dents ; finalement, son choc à la tête semblait bien plus sérieux. Pourquoi voyait-il les eaux de cette façon ? Il n’osa pas bouger. S’il chancelait, il finirait par chuter à son tour, comme le moniteur.
Tandis qu’il se frottait les yeux désespérément et sentait la panique affluer en lui, une voix dénuée d’émotion s’adressa à lui :
— Tu voyages sur le Temps. Voilà pourquoi le paysage a changé.
Garance sursauta et jeta des coups d’œil effrénés autour de lui ; il repéra une silhouette pâle et humanoïde à quelques pas de lui. Elle se tenait debout à côté du gréement qui, à sa plus grande stupeur, n’avait subi aucun dommage. L’homme paraissait âgé d’une cinquantaine d’années et une barbe blanche mangeait son visage. Ses iris d’un noir profond scrutaient Garance avec un sang-froid olympien. Tout le reste de son corps semblait terni, bien qu’auréolé d’une aura couleur miel.
— Quoi ?
D’un ton toujours aussi mécanique, l’inconnu lui répéta :
— Tu voyages sur le Temps. Tu as franchi les énergies qui t’ont conduit dans sa matrice.
— Je ne comprends pas, qui êtes-vous ?
L’homme haussa les épaules.
— Considère que je suis un fantôme.
Garance blêmit. Il nageait en plein délire !
— Je suis en train de rêver…
— Non, tu ne rêves pas. Il te faut accepter l’idée.
— Je ne suis plus sur la mer alors ?
La voix de Garance était emplie de trémolos.
— Tu te trouves sur les eaux du Temps, dans la dimension qui connecte toutes les autres.
Garance déglutit. Il ne saisissait pas tout ce que lui disait l’inconnu, mais il savait quoi lui demander :
— Comment puis-je rentrer chez moi ?
— Pour cela, tu dois choisir la bonne direction de ton voilier.
Le jeune homme le dévisagea avec un air confus. Le fantôme renchérit :
— Je serai ton capitaine. Si tu prends la décision adéquate, tu reviendras sur la mer où tu naviguais.
— Et si je me trompe ?
— Dans ce cas, tu arriveras dans une époque aléatoire de ton monde. Oui, j’ai oublié de te le préciser, tu ne changeras pas de planète. Il faut bien un référentiel, non ?
Garance était de plus en plus empli de désarroi. Il se leva, puis contempla les eaux arc-en-ciel de la mer. Le spectacle aurait pu être beau s’il n’était pas aussi empreint d’angoisse… et d’un sentiment d’urgence qu’il ne parvenait pas à expliquer. Il devait se dépêcher. Son instinct le lui martelait sans cesse. Il réfléchit durant quelques secondes, puis finit par répondre :
— Eh bien je vais écouter ma logique. Si je souhaite rester dans le présent, il ne faut pas que l’on bouge !
Le fantôme secoua la tête.
— Non. Le bateau doit obligatoirement se déplacer. Le Temps ne s’arrête jamais bien qu’il puisse donner cette impression parfois.
— Je veux qu’il tourne en rond alors ! Il y aura un mouvement.
Dans un silence de mort, le capitaine le fixa durant un long moment, à tel point que Garance se sentit mal à l’aise.
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On ne choisit pas son destin, on ne le voit pas. On le façonne.


Noble Conteur "Sombresaile"
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Inscription: 16 Sep 2015, 18:58
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29 Sep 2017, 19:16Re: Les défis d'Aislune
Oh ! un défi :)
Bon, je ne sais pas s'il est vraiment en train de vivre ce qu'il.. vit, mais bon, se cogner la tête par temps de grands vents inattendus ne donne pas forcément envie de prendre sa place...
Bon, après tout... il trouvera peut-être la voie à suivre, le pire n'étant pas toujours certain :)
Allez, je me demande aussi ce qu'il est advenu du capitaine, l'autre, celui qui a crié...
Les mots sont passés tous seuls, ont coulé d'eux-mêmes, coule... euh, cool ;)
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