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19 messages  • 
Les défis d'Ash
Villageois
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Ash
30 Jan 2018, 23:34Les défis d'Ash
Hey hey ! Aujourd'hui j'initie un nouveau parchemin concernant un défi du chaudron. Dites moi si vous aimez :pouce: :wink:

Standard


Objet : Glace
Emotion : Tristesse
Couleur : Rouge


nombre de mots : 958

« LE SECRET DU PARCHEMIN » (extrait)
Assise sur son trône de glace, la reine scrute la pièce à demie plongée dans la pénombre. Ses yeux émeraudes fixent un objet imaginaire – le plus loin possible – face à elle. Ses cheveux bruns encadrent sa pâle figure. On devine sur ces traits les marques d'une émotion qu'elle avait juré de bannir de son langage, et pourtant ! La dame était bien sous le joug de la tristesse. Terrible tristesse qui survenait peu de temps après l'annonce de la mort de son mari, feu Ulrich de Montségu seigneur de la province de Marinary l'un des sept joyaux de la couronne du roi et gardien de la mer. Mais il n'y avait pas que cela. Un corbeau était venu ce matin et les nouvelles qu'il apportait n'étaient pas bonnes. Pire, elles annonçaient des troupes ennemies et la possible invasion de la terre sacrée. Sans compter le fait que le pays soit touché par une crise sans précédent, la jeune femme terrorisée à l'idée d'une éventuelle révolte ne savait que faire. 
     
    D'habitude c'était Ulrich qui s'occupait de ces choses. Le contrat établi entre les deux familles stipulait qu'Adélaïde devait s'occuper des affaires internes de la province – et donc du peuple – tandis que son mari était censé s'occuper de gérer les affaires extérieures. Adélaïde savait fort bien s'occuper des négociations mais elle ne devait en aucun cas s'interférer entre les affaires de l'extérieur et son mari. Mais maintenant ? Qu'était-elle supposé faire ? Devait-elle agir en respectant l'éthique et la morale ou devait elle au contraire prendre le taureau par les cornes ? Les messagers sont clairs : d'ici trois jours une armée de plus de trois-cents hommes se tiendra devant les murs de la ville – cinq si la chance était avec eux. 
     
    Adélaïde se leva du trône et commença à faire les cent pas. Elle devait prendre une décision et le faire rapidement ! Sinon ce ne serait pas une armée de trois-cents hommes qu'elle aurait en face d'elle mais aussi des bataillons de révoltés prêt à la destituée de son trône pour y mettre je-ne-sais quel renégat. Si seulement Ulrich était là ! Lui saurait gérer cette situation ! Malheureusement il a été tué. Un des guérisseurs suggérait la thèse d'un accident mais la jeune femme savait au plus profond d'elle même qu'il s'agissait d'un assassinat. On avait attenté contre la vie de son cher et visiblement on serait prêt à faire de même avec elle. 
     
     Mais qui en veux donc à sa personne ? A ce qu'elle savait, il n'y avait plus d'or dans les caisses donc on ne pouvait demander de rançons. Des objets précieux ? Mis à part une partie de sa dot qui était effectivement des bijoux ancestraux, ils n'étaient pas aussi précieux que toutes ces parures que l'on pouvait voir autour des dames des autres provinces. Un secret alors ? Cette hypothèse lui semblait la plus vraisemblable et encore il fallait savoir quel était ce secret. 
     
    C'est à ce moment là qu'elle eut une révélation. Et si cela avait avoir avec cette fameuse arme secrète ? Elle se souvenait qu'Ulrich – une de ces fois où il était à demi rongé par la fièvre – avait parlé de cette arme secrète qui pouvait être d'une efficacité redoutable. À cette époque elle ne souciait pas d'une telle chose, il lui fallait veiller sur son mari.Or depuis que le chambellan – ce traître – avait quitté le royaume en catimini, elle n'avait plus un moment à elle. Courant à droite et à gauche, elle n'avait pu rester au près de son époux et c'était sûrement à ce moment là qu'on l'avait assassiné ! Mais qu'est donc que ce secret ? Ou plutôt qui est-il ? 
     
    Sur ce, elle prit l'une des torches accrochées au mur et sortit de la salle du trône. Il lui faut trouver ce secret ! Si ça se trouve, quelqu'un est déjà sur la piste et essayerait de lui couper l'herbe sous le pied. Mais où pourrait-on cacher un secret qui jusqu'à maintenant est resté très bien gardé ? Instinctivement, elle se rendit dans leur ancienne chambre commune – qui aujourd'hui était devenue la sienne – avec l'espoir de trouver quelque chose : même un tout petit indice pouvait suffire ! Elle avait beau remuer toute la chambre, fouiller les différents tiroirs, chercher en dessous de chaque meuble, elle n'avait rien trouvé. 
     
    Dépitée, Adélaïde s'était assise sur le lit et commençais à sangloter. La fenêtre était encore ouverte mais la lumière de la lune – fin croissant d'argent – ne suffisait pas à consoler notre dame. Le vent s'engouffra dans la pièce, apportant sa complainte et le froid d'une nuit d'octobre. Une rafale plus virulente fit interruption dans la pièce et fit tomber la tapisserie fixée au dessus de la coiffeuse d'Adélaïde. Le bruit de la tapisserie tombant de son support – alors qu'elle était fixée sur une solide barre de fer – extirpa Adélaïde de ses pensées qui se décida à fermer la fenêtre pour que rien d'autre ne puisse tomber, mais aussi parce qu'il commençait à faire froid.

    Telle ne fût pas sa surprise quand elle vit dans le trou de l'un des appuis de la barre de fer, un petit parchemin glissé là. Prenant appui sur l'une de ses chaises, elle tenta de se hisser vers le trou afin d'en extirper le précieux contenu. Ses petits doigts menus agrippèrent la peau tannée avec force. Il n'était pas aussi long qu'elle ne le pensait mais ce qui la laissa interdite, c'était le cachet. Le parchemin était scellé. Pas à la cire bleue comme on a coutume de le faire à Marinary mais à l'aide d'une cire rouge. Quant au sceau en lui même, il représentait … un phénix ?!
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Le regard perdu face à la mer, l'appel de la forêt derrière, je suis la frontière entre les deux mondes


Dernière édition par Ash le 01 Fév 2018, 09:44, édité 2 fois.

Noble Plume "Sombresaile"
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31 Jan 2018, 03:00Re: Les défis d'Ash
Bonsoir Ash :)
Alors, on a suivi les 'conseils' du chaudron ? ;) Bien, en tout cas, tu sembles ne pas t'y être perdue :)
Un texte qui vient d'un monde à toi ? Bah, c'est intéressant et bien fait, je dirais...
On voit bien ce qui se passe pour la pauvre veuve, et les choses sont posées avec quelques info..
Ah... les mots du chaudron sont à mettre en gras ici..
Bon, quelques petites et rares coquilles, peut-être parfois des temps (conjugaison) un peu fluctuants, mais je vois aussi pour le passage au présent :)
Allez, je suis un peu un chouineur de service, mais c'est pas méchant non plus :D
... :pouce: Clap pour ce premier défi ;)
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Dernière édition par FFMONRISE le 31 Jan 2018, 21:36, édité 1 fois.

Villageois
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Ash
31 Jan 2018, 11:39Re: Les défis d'Ash
merci de ton soutien bon je l'avoue cette histoire a été écrite très tard le soir mais je vais la corriger dès que j'ai du temps libre promis ^^ :D
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Le regard perdu face à la mer, l'appel de la forêt derrière, je suis la frontière entre les deux mondes


Villageois
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Ash
01 Fév 2018, 00:00Re: Les défis d'Ash
Nouveau défi ! Un peu plus coriace mais qui au final une fois la musique en accord trouvée était assez divertissant ^^

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Objet : Ventilateur
Emotion : Désespoir
Couleur : Vert


nombre de mots : 689

« SAUVÉE DE JUSTESSE ! » (extrait)
Debout parmi les décombres, une silhouette féminine observait les ruines de l'ancienne bâtisse. L'herbe autrefois verte n'était plus qu'un tas informe et grillé par le soleil ou bien à cause des dernières armes à rayon lumineux. Cette terre jadis fertile était maintenant devenue aussi stérile que la plus part des femmes.

La procréation médicalement assistée avait prit une nouvelle ampleur laissant les dernières femmes fertiles emprisonnées dans des cages comme de vulgaires animaux. Chaque jour on leur prélevait des cellules et on leur faisait subir des tonnes et des tonnes de tests pour s'assurer de l'efficacité de telle ou telle invention. Elles ne sont plus traitées avec respect mais comme des sources de matières premières qu'il fallait surveiller jalousement.

La jeune femme chassa une idée noir de sa tête puis s’avança dans l'ancienne maison. Il ne restait plus que les fondations et quelques meubles à demi-carbonisés. Quelqu'un était passé avant elle. Horrifiée par ce qu'elle voyait, elle tenta tout de même de conserver son sang froid. Avec un peu de chance, la cave serait encore là. Enfin sauf si l'autre brute ne l'a pas rasée elle aussi. Marchant difficilement dans cet endroit autrefois emplit de bonheur, la jeune femme sentait son cœur se serrer à chaque pas. Tous ses souvenirs remontaient à chaque fois qu'elle rencontrait une pierre ou quelque morceau de son ancienne maison. Elle pourrait même les yeux fermés décrire leurs places et la pièce qu'elles encadraient. Ici la pièce principale, là un bout du boudoir, là-bas un fragment de l'escalier. Oh et là une partie de la grande cuisine avec accès sur la salle à manger /véranda/salon !

Si seulement j'étais arrivée plus tôt rien de tout cela ne se serait produit ! Ismaël, Maman, Papa et même Ginger ! Tout ça c'est ma faute.

Mais il était trop tard. Elle ne reverrait plus son petit frère, sa demi-sœur ni même sa belle mère et son père. De rage, elle hurla sa colère. Elle jura, détruisit quelques pans de murs à terre à l'aide de son épée en matière bio-énergétique et le regard emplit de désespoir, elle quitta les lieux. Enfourchant sa moto bio-énergique, Hortense s'éloigna de son ancienne maison les larmes aux yeux. Elle n'avait pu éviter le pire.

Un chauffard la dépassa sur la gauche – ce qui est contraire aux nouvelles lois du code de la route. Elle ne disait rien – trop plongée dans sa tristesse – mais lorsqu'elle vit l'appel de phare de ce malotru, l'envie d'une course réveilla l'ancienne championne de rallyes. Elle fit vrombir le moteur de sa moto puis se lança à l'assaut de sa proie. Exit la limitation de vitesse, elle se mit en route plein gaz. Le motard se retourna, sembla sourire puis augmenta sa propre vitesse.

Et si elle était tombée dans un piège ? Cette pensée n'effleura même pas la jeune femme qui roulait maintenant à 180 km/h soit 20 km de plus que la limite autorisée pour des coureurs de rallyes, mais elle s'enfichait. Tout ce qui lui importait, c'était de prendre ce routier par le col de la chemise et de lui flanquer une bonne leçon. Le motard était presque à sa portée. Encore quelques petits centimètres et …

Hein ?!

Il a dévié ! Il a complètement dévié de sa trajectoire ! Mais pourquoi ? C'est une ligne droite pourtant …

Non. Ce n'était pas une ligne droite. C'était la sortie d'un tunnel d'évacuation … D'air ?!

Oh non !

La jeune fille comprit – trop tard – qu'on l'avait bel et bien attiré dans un piège. Elle ne pouvait pas freiner car sa moto bio-énergique était maintenant hors de contrôle. Face à elle, les grandes pales d'un ventilateur de plus de six mètres de diamètres. Elle n'avait qu'un choix à faire : sauter et risquer de se blesser ou bien tenter de reprendre le contrôle de sa bête de fer quitte à rejoindre les autres.

Elle semblait bien partit pour les rejoindre jusqu'à ce que le souvenir de l'un d'eux – ou du moins sa force psychique – ne pousse la jeune femme hors de la bécane qui explosa dans le cœur de la machine.
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Dernière édition par Ash le 01 Fév 2018, 09:46, édité 1 fois.

Noble Plume "Sombresaile"
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01 Fév 2018, 01:18Re: Les défis d'Ash
Bonsoir :)
Bon, voilà une Hortense qui semble soucieuse... et à raison.
Bien, les mots passent inaperçus (je répète : inaperçu, faut les mettre en gras ;) ) donc ils sont bien glissés dans le texte :D
Des petites coquilles, pour le chouineur, quelques répétitions aussi mais ça se tient, je dirais...
Forcément, on ne peut pas savoir assez pour saisir tout, et c'est d'ailleurs normal donc ; pis c'est aussi comme une accroche, un appel du pied, histoire de s'y intéresser, à... l'histoire :)
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Dernière édition par FFMONRISE le 01 Fév 2018, 13:27, édité 1 fois.

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Ash
01 Fév 2018, 09:50Re: Les défis d'Ash
Merci de ton oeil critique c'est toujours un plaisir ! J'ai suivit ton conseil et je pars en chasse de ces coquilles ^^
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Ash
05 Fév 2018, 15:51Re: Les défis d'Ash
Nouveau défi il semblerait que même si je sois en dessous de 1000 mots j'ai encore une marge assez importante :mrgreen: :lol:

N'hésitez pas à le commenter !

option taille 750 mots


Objet : étoile
Emotion : Nostalgie
Couleur : Rouge


nombre de mots : 502

« Ode à la nosalgie » (extrait)
Milieu de journée. Une jeune femme débout au milieu d'un petit écrin de verdure, accorde son instrument de musique. Une magnifique harpe, faite en bois rouge, portait sur son flanc un petit bijou en bois cerné de pierres. La figure représentée était une sorte de portrait : une femme avec son enfant. À priori rien de bien extraordinaire mais si l'on regarde de plus près, ces êtres sont dotés de queues de poissons. La mère protégeait tendrement son enfant, laissant sa queue onduler le long du bois de l'instrument de musique. On voyait des petites pierres incrustées dans les deux queues de poissons, l'une parée de turquoise l'autre de grenat. Les cheveux de la sirène étaient peint à l'ocre ce qui contrastait avec sa flamboyante queue de poisson. Son fils lui paraissait être la proie de tous les désirs les plus fourbes même si ce petit être fragile était endormi dans les bras de sa protectrice.

Une fois accordée, la harpe fût doucement calée contre la poitrine de sa propriétaire qui elle même prit appui sur une branche d'arbre basse pour s'asseoir. Lentement, l'elfe grattait les cordes dont les sons cristallins s'échappaient de la harpe. Les doigts agiles se déplaçaient avec une rapidité déconcertante. La mélodie et les accords se complétaient merveilleusement. Plus rien ne semblait exister tout autour de la jeune elfe. Ses cheveux d'argent attachés par des petites pinces végétales étaient semblables à la douce lueur des étoiles se reflétant dans les flots d'une cascade. Ses yeux verts étaient aussi chatoyants que l'écrin dans lequel elle jouait sa complainte musicale. Vêtue d'une petite tunique brune, de bottes de cuir marron et d'un pantalon noir, personne ne la reconnaîtrait de loin. Seuls ses cheveux trahissaient sa féminité et encore on la prenait parfois pour un homme mais cela ne la dérangeait pas.

La douce musique s'élevait dans le ciel et les larmes montaient progressivement aux yeux de l'elfe. La nostalgie des temps passés se ressentaient encore et toujours. Fini les temps de paix, là où la magie était prospère, où le commerce fleurissait dans chaque contrée, et où l'innocence était encore une fleur légère et délicate que l'on cueillait avec délice. Il était révolu désormais ce temps des cerises. À la place, une guerre sans fin. Son père était partit à la guerre, son frère l'avait marié de force et sa sœur morte dans ses bras. Mais Galadriel ne l'entendait pas de cette oreille.

Une fois sa complainte musical achevée, Galadriel posa délicatement sa harpe contre le tronc du chêne, vénérable centenaire, puis déposa une lettre au sol. Rassemblant sa longue chevelure dans une de ses mains, l'elfe trancha sans hésitation sa chevelure. De longues mèches argentée tombèrent au sol. L'elfe les ramassa en tas puis les noua grossièrement avec une liane à la harpe. Elle savait que ce jour allait arriver mais elle devait le faire. Elle n'avait pas le choix. Galadriel regarda une dernière fois l'écrin de verdure, son confident protecteurs de ses secrets puis s'en alla au loin..
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Noble Plume "Sombresaile"
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05 Fév 2018, 20:14Re: Les défis d'Ash
Bonsoir :)
'Nosalgie'... c'est fait d'exprès ?
Alors, un début de récit ce pourrait être ; une mélancolie cachée qui paraît entre les notes...
Bon, quelques coquilles (accord-s), un peu de répétitions évitables...
(bien, je refais mon chouineur moi..)
Alors, femme, elfe, aimant les créatures marines.. et devant prendre un nouveau cap, faire bifurquer son chemin de vie...
Bon vent, Galadriel...
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Ash
05 Fév 2018, 20:20Re: Les défis d'Ash
FFMONRISE ça fait plaisir de te voir au rendez vous ! Concernant "nosalgie" c'est une faute de frappe je corrige illico ^^
Tu sais ça ne me gène pas d'avoir un chouineur au contraire ils font attention aux fautes quand j'ai la tête ailleurs :lol:

J'aurais une petite question cependant, vu que tu as pu lire les 3 textes, lequel préfères tu ?
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Ash
05 Fév 2018, 20:23Re: Les défis d'Ash
Ash a écrit:
Nouveau défi il semblerait que même si je sois en dessous de 1000 mots j'ai encore une marge assez importante :mrgreen: :lol:

N'hésitez pas à le commenter !

option taille 750 mots


Objet : étoile
Emotion : Nostalgie
Couleur : Rouge


nombre de mots : 502

« Ode à la nostalgie » (extrait)
Milieu de journée. Une jeune femme débout au milieu d'un petit écrin de verdure, accorde son instrument de musique. Une magnifique harpe, faite en bois rouge, portait sur son flanc un petit bijou en bois cerné de pierres. La figure représentée était une sorte de portrait : une femme avec son enfant. À priori rien de bien extraordinaire mais si l'on regarde de plus près, ces êtres sont dotés de queues de poissons. La mère protégeait tendrement son enfant, laissant sa queue onduler le long du bois de l'instrument de musique. On voyait des petites pierres incrustées dans les deux queues de poissons, l'une parée de turquoise l'autre de grenat. Les cheveux de la sirène étaient peint à l'ocre ce qui contrastait avec sa flamboyante queue de poisson. Son fils lui paraissait être la proie de tous les désirs les plus fourbes même si ce petit être fragile était endormi dans les bras de sa protectrice.

Une fois accordée, la harpe fût doucement calée contre la poitrine de sa propriétaire qui elle même prit appui sur une branche d'arbre basse pour s'asseoir. Lentement, l'elfe grattait les cordes dont les sons cristallins s'échappaient de la harpe. Les doigts agiles se déplaçaient avec une rapidité déconcertante. La mélodie et les accords se complétaient merveilleusement. Plus rien ne semblait exister tout autour de la jeune elfe. Ses cheveux d'argent attachés par des petites pinces végétales étaient semblables à la douce lueur des étoiles se reflétant dans les flots d'une cascade. Ses yeux verts étaient aussi chatoyants que l'écrin dans lequel elle jouait sa complainte musicale. Vêtue d'une petite tunique brune, de bottes de cuir marron et d'un pantalon noir, personne ne la reconnaîtrait de loin. Seuls ses cheveux trahissaient sa féminité et encore on la prenait parfois pour un homme mais cela ne la dérangeait pas.

La douce musique s'élevait dans le ciel et les larmes montaient progressivement aux yeux de l'elfe. La nostalgie des temps passés se ressentaient encore et toujours. Fini les temps de paix, là où la magie était prospère, où le commerce fleurissait dans chaque contrée, et où l'innocence était encore une fleur légère et délicate que l'on cueillait avec délice. Il était révolu désormais ce temps des cerises. À la place, une guerre sans fin. Son père était partit à la guerre, son frère l'avait marié de force et sa sœur morte dans ses bras. Mais Galadriel ne l'entendait pas de cette oreille.

Une fois sa complainte musical achevée, Galadriel posa délicatement sa harpe contre le tronc du chêne, vénérable centenaire, puis déposa une lettre au sol. Rassemblant sa longue chevelure dans une de ses mains, l'elfe trancha sans hésitation sa chevelure. De longues mèches argentée tombèrent au sol. L'elfe les ramassa en tas puis les noua grossièrement avec une liane à la harpe. Elle savait que ce jour allait arriver mais elle devait le faire. Elle n'avait pas le choix. Galadriel regarda une dernière fois l'écrin de verdure, son confident protecteurs de ses secrets puis s'en alla au loin..
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Ash
05 Fév 2018, 20:24Re: Les défis d'Ash
Yups mauvaise manip' :boulet:
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05 Fév 2018, 21:36Re: Les défis d'Ash
Pourquoi tu t'appelles Cendre maintenant ? :o
http://www.alleedesconteurs.fr/images/equipe/rue_ondenymphe.jpg http://www.alleedesconteurs.fr/images/equipe/rue_neliia.jpg
https://zupimages.net/up/18/34/gzg5.png


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05 Fév 2018, 23:18Re: Les défis d'Ash
...euh, je ne suis pas sûr de mes propres gouts de lecture :D
Non ;... le premier est peut-être plus dans un genre qui emmène davantage ici... :)
Bon, pour ton post double, t'as plus qu'à le remplacer par une petite phrase bien sentie, un aphorisme de qualité, une pirouette-cacahouète définitive...
...ou un message vide :D
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Ash
07 Fév 2018, 11:39Re: Les défis d'Ash
Neliia a écrit:
Pourquoi tu t'appelles Cendre maintenant ? :o


En faite Ash c'est le diminutif de Ashley ^^ du coup que je mettes Ash ou Ashley ça revient au même puisque mes amis proches m'appelle Ash :)
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07 Fév 2018, 12:48Re: Les défis d'Ash
Attends c'esy trop bizarre, quand je suis venue sur ton parchemin, tu t'appelais Cendre pas Ash ! :hihi:
http://www.alleedesconteurs.fr/images/equipe/rue_ondenymphe.jpg http://www.alleedesconteurs.fr/images/equipe/rue_neliia.jpg
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Ash
07 Fév 2018, 17:13Re: Les défis d'Ash
Et bien Ash veut bien dire Cendres mais je ne vois pas pourquoi tu veux m'appeller comme ça ^^'
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07 Fév 2018, 17:42Re: Les défis d'Ash
Parce que pendant un temps, c'était marqué Cendres sur ton profil ^^
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Ash
07 Fév 2018, 18:04Re: Les défis d'Ash
ah heu je sais pas pourquoi alors ^^'
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Ash
08 Oct 2018, 15:11Re: Les défis d'Ash
Après un petit moment d'absence, je vous présente mon nouveau défi. Le but était de faire un texte allant jusqu'à 1.000 mots. Au départ je ne pensais pas renouer avec le mystérieux Sammael mais il s'est imposé si naturellement que je vais conserver ce texte comme corpus des aventures de ma sale vermine ^^

N'hésitez pas à le commenter !

p.s : j'ai choisis de mettre yeux à la place de oeil pour une question stratégique ^^

standard, jusqu'à 1000 mots


Objet : oeil
Emotion : peur
Couleur : marron


nombre de mots : 1000

[extrait]Il fait noir. Il fait froid. Il pleut des cordes. Le début de l'automne annonce aussi le retour des journées sombres. Dans la petite ruelle au coin du café Saint Martin, des pas résonnent. Sur le pavé, des flaques se forment. Petites ou grandes, elles suivent le sillon des trottoirs avant que l'eau, emportant les crasses de la ville, ne termine sa course dans les égouts miteux de la capitale. Les lampadaires de leur pâle lueur, éclairent les toits de la ville et découpent des fragments de lumières dans cette pénombre grandissante. Parfois on entend couiner des petites, et grosses bêtes, aux abords des poubelles. Ces habitants écœurant la population humaine trouvent pourtant refuge ici, dans les bas fond de la ville comme la vermine que Sammael est venu chercher.

Emmitouflé dans un veston de feutre, l'homme solitaire arpente la petite ruelle à la recherche d'indices sur sa prochaine victime. La pluie ne l'aide pas. Ce soir elle décide, comme mue par une volonté qui lui est propre, d'effacer toute trace de la vermine. Sammael soupire mais ne baisse pas les bras pour autant. Au contraire la chasse est pour lui une partie de plaisir. Pourquoi donc se simplifier la vie au risque de perdre le plaisir lié à la recherche du gibier ? La traque est bien plus excitante que l'assaut final. Regardant sur les côtés, l'homme au manteau noir aperçoit un morceau de tissu coincé entre deux mailles de grillage séparant la ruelle d'une ancienne demeure abandonnée. D'un pas décidé, Sammael se rapproche de la grille et saisit l'indice. Il le touche, le palpe à la recherche d'une broderie ou quelque élément distinctif avant de le porter à son nez et de le renifler. Un nez d'homme n'est certes pas aussi puissant que celui d'un chien mais celui de Sammael est plutôt bien aiguisé, surtout pour repérer la vermine sous toutes ses formes.

L'odeur de la vermine. Parfait. J'approche du but.

En temps normal, tout être doué d'un minimum de conscience, et de bon sens, ferait demi-tour. En faite, personne ne se ballade à une heure avancée de la nuit, surtout si par la suite, il faut explorer un bâtiment abandonné. Mais Sammael ne bougea pas. Il n'a pas non plus l'intention de rentrer chez lui et, se posant dans son 25m², de regarder un bon film en sirotant un chocolat chaud en attendant que la pluie s'arrête. Levant les yeux vers la bâtisse, il cherche du regard les imperfections de l'architecture. De type haussmannienne, l'édifice semble instable. Son état est plus qu'endommagé et même tout une vie de travail ne peut suffire pour le restaurer. Comment se fait-il que l'état français laisse-t-il à l'abandon ses propres bâtiments ? Esquissant un léger haussement d'épaule suite à cette réflexion, Sammael entreprit de grimper le faible rempart de fer le séparant de sa cible. L'orage se déclare et la pluie redouble d'efforts. Sammael se retrouve trempé de la tête aux pieds. Ses vêtements lui collent désormais à la peau, chose que beaucoup répugnent mais qui ne semble pas le déranger. Une fois en haut du grillage, il saute et atterrit sur la terre boueuse de la propriété. Effectivement pour en arriver à un tel état, elle doit être abandonnée depuis plusieurs années, au moins dix peut être même vingt sans doute trente. L'état de l'ancienne pelouse ressemble plus à ces terrains vagues présents en dehors des villes qu'en jardins livré à lui même. Dans la terre plus que gorgée d'eau, des empreintes de pas.

Je te tiens sale vermine.

Sammael marche sur les traces de pas de manière à cacher les traces de sa proie. Ce que beaucoup considèrent comme du suicide, Sammael le prend comme un emploi stratégique. Il sait qu'une fois son affaire réglée, la police française viendra sur place pour constater les dégâts. À défaut de le trouver lui, ils trouveront ses traces de pas. Et si la pluie continue avec un peu de chance il n'y aura bientôt plus de marques de son passage. Le temps se dégrade un peu plus, forçant Sammael à s'enfoncer vers la maison. Pas besoin de forcer la serrure, la porte est à demie ouverte. Comme une invitation implicite, il entre dans ce qui semble être le salon/salle à manger de l'édifice et marche sur quelque chose tombé au sol. Crac. Le bruit d'un morceau de verre qui se fissure. En temps normal, Sammael ne regarde pas ce qu'il écrase mais pour une fois, il le fait. Retirant son pied, il remarque le verre d'une vitre cassée appartenant à un petit cadre photo blanc. S'accroupissant, Sammael reste figé en découvrant la photographie nichée à l'intérieur. Délicatement, il retire la photo de son cadre, ôtant également les débris de verre en prenant garde à ne pas se couper et contemple ce petit bout de papier. Sa cible est présente avec dans ses bras un nourrisson et ce qui doit être son épouse. Le nouveau né a les yeux de son père et les cheveux de sa mère. Par chance le monde moderne a doté les appareils photos de l'option 'couleur' ce qui aide fortement le mercenaire. Plongeant son regard un peu plus près, Sammael découvre que sa cible possède les cheveux bruns foncés à mi chemin entre le chocolat et la couleur marron.

Intéressant.

Reposant la photographie au sol, Sammael poursuit :

Dommage que ta famille doit payer les frais de ta perversion.

Il n'ajoute rien puis se dirige vers les escaliers et commence son ascension vers les étages de la demeure. Sa langue rappeuse lèche furtivement ses canines qui doucement sortent de sa bouche, mordant légèrement la lèvre inférieure. Tandis que le vent s'engouffre dans la maison et bloque la porte, la photographie s'envole légèrement pour retomber quelques centimètres plus loin. Il s'agit toujours des mêmes personnes mais la photographie semble … différente. La femme et son nourrisson restent imperturbables mais l'expression faciale de l'homme a changé. Sa bouche et plus particulièrement ses yeux trahissent un sentiment de peur. [/extrait]
https://www.alleedesconteurs.fr/images/equipe/rue_ondenymphe.jpg


Le regard perdu face à la mer, l'appel de la forêt derrière, je suis la frontière entre les deux mondes


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