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Le blog de l'histoire
Enfant, j’étais assez indifférente au sexe des personnages. Puis j’ai grandi et j’ai découvert que les héros masculins commençaient à me parler bien plus que toutes ces filles forcément plus parfaites que moi. La littérature historique et « feuilletoniste » que je fréquentais abondamment faisait la part belle à une grande variété de messieurs intéressants, voire séduisants. Mais mes préférés ont presque toujours été ceux que j’appellerais les « Gentlemen ».

Qu’est-ce qu’un gentleman ? D’après la Wikipedia, « il se distingue notamment par son calme et son stoïcisme face aux maux qu'il ne peut éviter, ses bonnes manières et sa courtoisie envers tous ceux qu'il côtoie. On le dit « parfaitement élevé », car il a reçu une bonne éducation dans une « public school ». Un gentleman est réservé, et ne se met jamais en avant. »

Bien entendu, il y a pas mal de variations autour de cette interprétation. Mais une chose est sûre, l'univers étendu de Sublimation et de ses ramifications fait la part belle à ce type de personnages !

John-Liang Ashley, le protagoniste masculin de Spiritus Mundi, est très certainement l'exemple le plus authentique (même si son éducation a été plus… spéciale, dirons-nous). La réserve de notre ésotéricien eurasien est, pour le coup, un peu extrême, mais il ne faut pas sous-estimer le potentiel de séduction des intellectuels coincés. Ash alias Vertigo, héros et justicier dans le récit éponyme, se situe un peu dans la même veine. Quant au commander Forsythe (Sublimation), il mérite pleinement le qualificatif d'« officier et gentleman ». En dépit de sa morale singulière, on ne peut réfuter que le docteur Bayler se montre calme, stoïque et l'on ne peut rien redire à son éducation.

Certains personnages relèvent sans doute plus du dandy, que ce soit par leur côté impertinent comme le journaliste Henri Berliniac (Sublimation) et l'agent de Gladius Irae Swan (Vertigo, Maelström…) ou leurs mœurs un peu plus… libres (comme le beau Léo, le frère aîné d'Henri).

Il serait dommage de ne pas classer dans cette aimable confrérie Alexandre d'Harmont, encyclopédiste de l’étrange au sens de la mode… assez personnel. Même si le terme de « gentilhomme » lui siérait sans doute mieux.

En espérant qu'ils sauront vous donner autant de rêve qu'à moi… !
Beatrice Aubeterre   mercredi 24 août 2016 à 23h3024.08.2016 à 23h30   6
Les Commentaires (Commenter)
Isabelle
jeudi 25 août 2016 à 22h04
Je suis admirative de cette facilité que tu as à écrire des personnages masculins d'une telle classe. Ils sont différents, élégants et interressants tout à la fois. Merci pour cette présentation très intéressante.
Beatrice Aubeterre | jeudi 25 août 2016 à 22h31
Je suis contente que mes gentlemen te plaisent... Il y en a quelques un aussi dans mes autres œuvres. Mais la Belle Epoque se prête tout particulièrement à ce style de personnages. C'est vrai qu'ils me viennent assez aisément mais disons... que je laisse parler mon coeur ! ^^
Merci de ton passage !
Jamreo
mardi 30 août 2016 à 14h41
Je me dis qu'une partie de la littérature au moins nous propose une plus large et plus complexe représentation des personnages masculins. Les femmes ne bénéficient pas forcément de ça, et je pense que l'image qu'on peut se faire des persos féminins peut en pâtir. Cela dit, je ne parle pas forcément de toi hein, c'était plus une réflexion générale on a tous nos faibles, c'est indéniable !
Beatrice Aubeterre | mardi 30 août 2016 à 15h15
Tout dépend : entre les années 1970 et 1990, en SFFF anglo-saxonne - mais pas seulement, il y a eu une immense vague de littérature féminine voire féministe (au point que je peinais à trouver des œuvres avec des persos masculins marquants...) Je crois que la France est globalement passé à côté, du coup mon expérience est assez différente, puisque c'est essentiellement celle que j'ai lue dès l'âge de 17 ans. Finalement, il y a autant de cliché de part et d'autre... Voire peut-être plus chez ces messieurs finalement ! Cela dit, ce n'est pas un souci, parce que s'il y avait plus de clichés gentlemanesques, cela ferait mon bonheur ! <3
Jamreo | mardi 30 août 2016 à 15h54
Bon je ne m'y connais pas suffisamment en littérature féministe, mais j'aurais tendance à dire que ça ne signifie pas du tout virer les hommes du paysage ! :) Après la question des clichés, c'est vrai aussi. Beaucoup de clichés masculins.
Beatrice Aubeterre | mercredi 31 août 2016 à 10h49
Encore une fois, c'est une époque et un courant très particulier (mais qui a laissé par mal de traces... et de clichés derrière lui). Les hommes n'étaient pas virés mais réduits à des figures de second plan archétypiques, bien souvent... C'est aussi à ce moment que la proportion de protagonistes femmes en SFFF est devenue majoritaire (toujours, essentiellement, en littérature anglo-saxonne...). Ce n'est pas un mal en soi, loin de là, mais on va dire que ça ne s'accordait pas avec mes préférences ! ^^
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