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Les Personnages
Le Voyageur



Étrange nom que voilà, mais je n'en ai pas d'autre, nom que ma carte d'identité soit vierge, encore que, mais simplement il ne me dit rien. Tout comme beaucoup de choses, mon nom, mes souvenirs, mon passé, tout cela m'appartient-il ? Je ne le sais point et pour autant je ne m'en porte pas moins bien. Ma profession, détective, private eye, comme disent les atlantistes. Pour ma part, je préfère chasseur d'ombres, car cela est plus proche de ma véritable vocation et de mes propres attributions. Hé oui, bien que je n'aime l'ébruiter, je peux marcher dans les rêves et nul besoin de l'éventer pour le savoir, ma clientèle le ressens d'instinct. Et comme la discrétion est de mise dans notre métier...

Gabriel Delanne



Gabriel Delanne, essayiste et spirite, il est l'un des continuatueurs du mouvement aux côtés de Camille Flammarion et de Léon Denis. Parallèlement à ces activités, il se consacre au perfectionnement du daguerrotype et met au point, en collaborartion avec Frédéric Jokiot-Curie et Issam Pierzi, le delannotype, appareil capable de dévoiler les dimensions cachées du monde et ce qui s'y trouve. Il trouve la mort dans des conditions forts mystérieuses au CIE au cours de l'année 1923.

Frédéric Joliot-Curie




Frédéric Joliot-Curie, savant émérite nommé directeur de recherche au CIE, avec sa femme Irène Curie. Outre ses nombreux travaux sur le développement de l'industrie électro-éthérique. Il met au point le réacteur nucléaire de poche, source d'énergie pour le fonctionnement du Delannotype. Son rôle dans la mort de son ami et collaborateur Gabriel Delanne n'aura jamais été éclairci et il partira en emportant son secret dans la tombe.

Ercus



Chat appartenant au Voyageur, bien qu'il soit incapable de vous dire où il l'a trouvé. Mais contre quelques caresses et quelques croquettes, il accepte de dire qu'on l'a ramassé un matin à Versailles. Étrange, car il paraît qu'il a pour maître le jardinier de la Sorbonne. Cependant, ne vous fiez pas à son regard placide, car il vous réserve bien des surprises.

Loki



Sombrure, créature onirique, elle a fusionné avec le phœnix que cachait le Voyageur en son cœur. Ce faisant, il lui sauve la vie et lui permet de conserver son intégrité hors de ce monde d'origine. Devenu phoenix d'ombre, baptisé par la suite Loki par son ami, il le suit depuis lors. Doté d'un caractère fantasque et bouillant, il n'hésite pas à dire ce qu'il pense, quand bien même cela devrait fâcher rouge son interlocuteur. Il arrive fréquemment de prendre à parti son lecteur ou son narrateur pour lui rappeler le droit chemin. Il n'aime pas qu'on le confonde avec une corneille, et n'essayez même pas de lui faire remarquer, qu'il est le bouffon du roi.

Isidore



Inventeur de génie et sans fausse modestie, il possède un atelier dans le centre ville de Sceaux, dans une rue à l'ombre des étrons architecturaux (dixit le Voyageur) de l'administration. A l'intérieur, il travaille le verre et le métal à qui il insuffle vie et rêve à l'aide d'éther fluctuant. il remet au Voyageur une paire de lunette à réalité intemporelle, qui permet de voir les distorsions de l'espace-temps, ainsi que les a découvertes Albert Einstein. Il permettra également au voyageur de remettre un peu d'ordre dans sa tête, lorsque celui-ci sera victime d'un débordement d'imagination.

Le Docteur D.




Psychiatre et démon, tel ce qui pourrait s'approcher le plus de cet énigmatique personnage. Cynique, au code éthique et déontologique élastique, il vous reçoit dans son cabinet rue du Rivoli, où vous pourrez y soulager votre âme et votre conscience, en échange d'un peu... de temps. Il est depuis peu habité par une ombre, qui le dévore sans qu'il n'en ait conscience.

Monsieur Verdoux



Patient du Docteur D., il est homme du monde ou plutôt de son monde. Inspiré d'Henri-Désiré Landru, reconnu coupable de l'assassinat de 11 femmes entre 1915 et 1919, après de très nombreuses escroqueries.
"Monsieur le Président, j'ai malheureusement une conception assez particulière de la loi. J'estime que le faux n'existe pas du moment qu'il ne nuit à personne. J'ai cru ne commettre qu'une faute légère. (Le Journal, 17 novembre 1921, Procès d'Henri-Désiré Landru).
Il reçoit en présent un objet du Docteur D. qui lui permettra d'habiter en toute quiétude son monde.
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