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Interview d'auteur - Angel Arekin (Edilivre)
Article rédigé par Sizel & publié le 11.02.2015 dans Monde de l'édition
Angel Arekin
Tu peux nous en dire un peu plus sur ce que tu fais afin de permettre au plus grand nombre de découvrir ton livre ?

C'est la démarche la moins évidente.
Je n'ai pas de recettes miracle pour se faire connaître.
Quelquefois, je pense, que c'est beaucoup de chance pour un auteur de percer, et du talent bien sûr.
Je passe beaucoup par Facebook, et les réseaux sociaux de manière générale, comme Babélio, un site de référencement de livres où l'on peut discuter avec les lecteurs.
J'envoie mon dossier de presse aux journalistes régionaux qu'il ne faut pas négliger.
Je vais organiser prochainement une signature dans une librairie de ma ville natale.
Et je vais participer au Salon du Livre de Paris.
Pleins de petites choses pour essayer de creuser mon trou dans le milieu fermé de l'édition.

Ça a l'air de demander pas mal de temps mais ça doit être une expérience très enrichissante ! La couverture est très réussie, c'était ton choix ou celui de l'éditeur ?

Oui, c'est une espèce d'aventure.
Merci pour la couverture.
C'était mon choix. Je l'ai choisie sur un site de banques d'images en ligne auprès d'un artiste dont le travail colle bien à mon imaginaire.

Plus que deux petites questions et on a fini ! Quels conseils donnerais-tu à ceux qui veulent tenter l'aventure de l'édition ?

Ne pas se décourager.
Etre sûre du potentiel de son oeuvre.
Ne pas hésiter à se corriger, à demander des conseils, à les écouter aussi parfois !
Viser la bonne maison d'édition.
Cela ne sert à rien d'envoyer à tout va dans toutes les maisons d'édition.
Il faut choisir.
Croire en soi, c'est important.
Ce sont mes propres principes, parce qu'à mon niveau de petit auteur, je ne peux pas me permettre de conseiller les autres.
J'essaie seulement de croire en mon travail, de l'améliorer sans arrêt et de travailler lentement mais sûrement à le faire découvrir.


Voilà des conseils plein de sagesse. Et pour finir, qu’est-ce qui est prévu pour la suite ? Envie de parler de quelque chose qui te tient à cœur ?

Oh, eh bien, j'aimerais vraiment que la saga complète du Porteur de Mort voit le jour et qu'elle séduise son public.
Je crois en mon travail, comme je l'ai dit, et j'adore mes personnages. Je les ai créés vivants, pleins d'ambivalence et de contradictions et très très humains.
J'ai écris une histoire moderne que j'ai réellement envie de faire découvrir. Je crois que je suis amoureuse de mes personnages et je souhaite que les lecteurs soient à leur tour charmés.

Pour l'instant, le Salon du Livre de Paris est en droite ligne de mes projets. J'ai la chance d'avoir été sélectionnée parmi de nombreux auteurs pour y assister et avoir mes deux petites heures de dédicace à moi qui me permettront de faire découvrir mon roman. Donc, évidemment, si toi ou d'autres sont tentés de venir me voir, ce sera un immense plaisir et honneur.

Quant à ce qui me tient à cœur, continuer d'écrire, encore et encore, et si par chance, j'arrive non seulement à vivre de ma plume mais aussi à faire rêver les gens, je serai comblée.

Merci pour le temps que tu m'as accordé pour cette interview ! Je te souhaite une longue route dans l'écriture et que Le Porteur de Mort puisse en faire rêver le plus grand nombre !

Pour en savoir plus...


Angel Arekin

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Le Porteur de Mort


Volume 1 - L'apprenti : À 17 ans, Seïs Amorgen est nominé pour intégrer la plus grande confrérie du royaume d'Asclépion. S'il accepte, il deviendra l’un des guerriers les plus éminents de la monarchie. S’il refuse, il restera le gamin frivole et arrogant qui fraye avec les bandits de sa ville natale. Sous la tutelle de son mentor et entouré de soldats aussi fantasques que doués, Seïs apprendra à devenir un guerrier, et plus encore : un homme. Alors que le renégat, ancien membre de la confrérie, accroît son influence au-delà de la frontière, risquant de changer à jamais le pays auquel il tient, Seïs va devoir prendre la décision qui bouleversera sa vie. Bientôt, il devra faire face à ses démons sous les traits de sa jolie cousine, Naïs, et du monstre légendaire : le Porteur de mort.

Le Monde de l'édition


Interview de maisons d'édition : Lune écarlate.
Interview d'auteurs : Angel Arekin (édilivre).
Interview de lecteurs : Kahlan.
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Quetzy
lundi 9 mars 2015 à 11h23

Chouette interview d'une auteur passionnée ! C'est très enrichissant de lire son parcours, ses projets, elle est motivante Angel !

Bien joué Sizel, tu es une intervieweuse de talent !
Sizel
samedi 7 mars 2015 à 15h27

Merci pour vos retours et de nouveau merci à Angel pour s'être prêtée au jeu !

J'espère pouvoir vous proposer de nouvelles interviews à l'avenir.
Jewel
mercredi 25 février 2015 à 08h18

Une interview très intéressante et Angel décrit très bien les difficultés auxquelles sont confrontées les auteurs débutants. Je partage entièrement son avis pour ce qui est de se faire connaître.
Merci à toutes les deux ! :)
Angel
mardi 24 février 2015 à 13h54

De toute façon, quand tu es un tout petit auteur, tu ne pars pas du principe que tu vas gagner ta vie en vendant tes romans. Donc je préfère mille fois qu'on achète le format numérique que rien du tout. Le but du jeu, c'est avant tout de faire découvrir son roman, son univers, le reste, c'est du substantiel.

Pour ce qui est des fautes, du style... il te faut trouver de supers copains fans d'orthographe et de livres pour t'aider :) Système D !
Kahlan
mardi 24 février 2015 à 11h21

Merci pour tes réponses, Angel. Pour les corrections, j'ai l'impression que du coup, c'est un moyen terme entre avoir un éditeur qui gère tout mais impossible à trouver quand on ne s'appelle pas King ou Chattam, ou ne pas avoir d'éditeur du tout ! Je comprends bien que c'est frustrant, car il n'y a pas que les fautes, il y a le style, la cohérence de l'ensemble, toutes ces choses qu'on ne voit plus soi même à force...

Pour le prix, cela favorise forcément le numérique, mais du coup, c'est l'auteur qui en pâti quelque part parce que 10% de 4 € ce n'est pas comme 10% de 30 ! Alors qu'à 18 €, plus de gens se seraient peut-être laissés tenter par le format papier. Enfin, je me doute bien que tu n'y peux rien ! ;o)
Angel
mardi 24 février 2015 à 08h51

Oh, ça sera avec grand plaisir. Ce n'est pas tous les jours qu'on a la chance de croiser les personnes qui hantent les forums :)

En revanche, je n'y serai que le dimanche 22 mars, le matin en train de fureter parmi les stands et le dimanche après-midi pour dédicace. Il faut bien bosser un peu :)
Oménassaï
lundi 23 février 2015 à 22h35

Je trouve vraiment que c'est une interview très intéressante, qui permet d'en apprendre plus sur le monde de l'édition aujourd'hui, et aussi sur tes projets, Angel. J'ai bien envie de lire le Porteur de mort, et pour le coup, si j'ai l'occasion de passer au Salon du Livre, ça me tenterait bien d'essayer d'avoir une dédicace !
Angel
lundi 23 février 2015 à 21h03

Bonsoir,

Pour répondre à ta première question, les maisons d'édition dites classiques fournissent bien évidemment le correcteur (ouf), mais celles qui se développent de plus en plus, les maisons d'édition alternatives, qui restent des maisons à compte d'éditeur, proposent moins de services pour éviter d'augmenter leurs frais. Il revient donc à la charge de l'auteur de fournir ce travail ou, si les finances le permettent, de se payer un correcteur (ce qui est hors de prix!) Mais, comme toi, ça me frustre, parce qu'il est évident qu'un auteur est moins objectif pour relire son manuscrit. Au bout d'un moment, on ne voit plus les fautes.

Pour la seconde question, le prix est malheureusement fixé par l'éditeur. Si j'avais eu mon mot à dire, j'aurais fixé le prix du livre à 18 euros pour le format qu'ils ont choisi (qui est grand pour en réduire le nombre de pages, hé oui, tout est question de rentabilité et d'argent dans le monde de l'édition, il ne faut pas s'y tromper). Ma part s'élève comme à peu près tous les auteurs, 10% du prix du livre, format numérique et papier confondu.
Nascana
lundi 23 février 2015 à 20h04

Merci pour cette découverte. Je ne connaissais pas cet ouvrage mais j'ai bien envie de le découvrir à présent.
Kahlan
lundi 23 février 2015 à 19h58

Très intéressante interview, où l'on apprend comment cela peut se passer avec un éditeur. J'ai trouvé ça vraiment extra, et tes questions très pertinentes, Sizel. Je croyais que les maisons d'édition fournissaient les correcteurs, et je trouve ça hyper important, mais de toutes évidences, ce n'est pas systématiquement le cas. J'avoue que, quelque part, ça me choque, parce que c'est un peu comme si elles éditaient un livre sans s'engager vraiment sur sa qualité. Par rapport aux lecteurs, ce n'est pas très correct. Enfin, ça n'a rien à voir avec ce roman et cet auteur, hein, je précise !!!

J'aurais bien posé une autre quand même : qui fixe le prix du livre ? Parce que bon, 29,50 € un livre papier de 356 pages, gloops ! Ça fait mal quand même... Surtout qu'à côté de ça, l'eBook est à moins de 4 €. Sur ces deux prix, quelle est la part qui revient à l'auteur ? Est-ce la même quel que soit le format ? A l'heure du numérique, où il est tant question de piratage, je m'interroge...
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